Benoist Apparu, Secrétaire d'Etat chargé du Logement annonce la mise en place sur l'ensemble du territoire d'un dossier unique pour chaque demandeur de logements locatifs sociaux. Ce nouveau dispositif doit assurer davantage de simplicité, d'efficacité et permettre de réduire les files d'attente des demandeurs de logement social en ayant une meilleure connaissance des demandes.
Voici le communiqué de presse expliquant de façon concrète cette nouvelle mesure :
Logement social :
Mise en place d’un formulaire unique pour les demandeurs de logements HLM
Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat chargé du Logement annonce la mise en place sur l’ensemble du territoire d’un dossier unique pour chaque demandeur de logements locatifs sociaux simplicité,d’efficacité et permettre de réduire les files d’attente des demandeurs de logement social en ayant une meilleure connaissance des demandes.
. Ce nouveau dispositif doit assurer davantage de « Cette transparence renforcée permettra aux opérateurs de gérer de façon plus collective les demandes et d’accélérer leur traitement au bénéfice desdemandeurs » souligne le Ministresystème, au lieu de s’adresser à différents organismes, les demandeurs n’aurontqu’un seul formulaire à remplir et les bailleurs auront connaissance de toutes lesdemandes déposées sur le département ou, en Île-de-France, sur la région.
Grace à cet outil, l’ensemble des acteurs publics de la politique du logement partageront une connaissance commune et détaillée de la demande à chaque niveau du territoire. Ils disposeront de données objectives sur le volume de la demande, ses caractéristiques, sa localisation, et pourront ainsi mieux définir leurs politiques locales de l’habitat.
La mise en place de ce formulaire unique s’inscrit également dans la politique du «logement d’abord » du Gouvernement afin d’aider au mieux les personnes sans abris ou mal logées. Les informations contenues dans la demande de logement social permettront en effet d’identifier les demandeurs prioritaires notamment les personnes qui sont sans abri, accueillies dans des structures d’hébergement ou encore celles dont le motif de demande les rend éligibles au dispositif DALO (Droit Au Logement Opposable).
|
Le revenu de solidarité active (RSA) est revalorisé, au 1er janvier 2011, de 1,5 % par décret du 1er mars. Il passe ainsi de 460,09 € à 466,99 € par mois pour une personne seule. Ce montant est majoré de 50 %, soit + 233,50 €, pour la première personne supplémentaire présente au foyer ; de 30 %, soit + 140,10 €, par personne supplémentaire au-delà de la première ; de 40 %, soit + 186,80 €, pour chaque personne supplémentaire à partir de la troisième personne (décomptée sans le conjoint, le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité).
Le RSA (revenu de solidarité active) devrait être revalorisé de 1,5 % au 1er janvier 2011, indique la CNAF (caisse nationale d’allocations familiales). Ce taux correspond à l’inflation prévisionnelle. Cette revalorisation porte le RSA « socle » à 466,99 € par mois pour une personne seule sans enfant ; à 700,49 € pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant ; et à 840,59 € pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant.
Dans un rapport remis le 30 novembre au ministre du Travail, le groupe d’experts sur l’évolution du smic préconise de limiter la revalorisation au 1er janvier 2011 « à l’application des mécanismes automatiques légaux ». Au vu des données disponibles, la hausse devrait être d’environ 1,6 % et le smic horaire devrait passer à un peu plus de 9 € au 1er janvier prochain.
■ Le nombre d’inscrits au chômage en France métropolitaine a continué à augmenter au mois de février, mais à un rythme beaucoup plus faible qu’au mois de janvier, avec 3 300 personnes supplémentaires (soit une hausse de 0,1%) en catégorie A (personne n’ayant pas travaillé dans le mois) portant ce nombre total de demandeurs d’emploi à 2,667 millions de personnes. D’après les prévisions de Pôle Emploi, le taux de chômage devrait augmenter de façon modérée en 2010 et connaître une régression en 2011. ■ Les principales conclusions : - L’administration publique et la santé ont accru de 4% leurs recrutements et les services à la personne (employés de maison, assistants maternels) ont enregistré une augmentation de 3% de leurs offres d’emploi ;
- Les secteurs les plus touchés par la crise sont :
o L’industrie, avec une baisse de 36% du recueil d’offres et de 42% des CDI, principalement due aux industries non alimentaires, telles la métallurgie ou la fabrication des machines et d’équipements, qui voient leurs offres d’emplois diminuer de 45%, voire de 48% pour les CDI ; o Les postes et télécommunications, qui ont enregistré une réduction de 36% des offres recueillies; o Les transports, avec une baisse de 33% des recrutements et de 46% des CDI ; o La construction, où la diminution du recueil d’offres est de 25%, le gros œuvre du bâtiment étant le plus touché, avec un repli d’un tiers pour la totalité des offres ; o L’agriculture, qui voit ses offres baisser de 9%. Pôle emploi a annoncé le 25 mars dernier la publication d’une étude relative au recrutement dans les différents secteurs soumis à la crise financière et économique. Cette analyse se fonde sur 2,9 millions d’offres d’emploi collectées entre octobre 2008 et septembre 2009, un chiffre en baisse de 20% par rapport à un an plus tôt.
|
|