Articles de Presse

Etats Généraux de la Dépense Publique

Christine Marin justifie la politique d'économies du Gouvernement

jeudi 09.04.2009, 04:50 - La Voix du Nord

Pendant plus d'une heure, Ch.Marin a administré un cours sur les finances de l'État, puis écouté les doléances de son auditoire.

|  EXPLICATION DE TEXTE |

C'est dans le cadre des États généraux de la dépense publique, une initiative des parlementaires de la majorité, que la députée UMP de la 23e circonscription, Christine Marin, a tenu une réunion publique, à La Longueville, mardi soir.

 

Déficit public, dette, dépenses de l'État, tout y est passé, et surtout le message suivant : la nécessité, pour l'État, de faire des économies.
Christine Marin : « La pédagogie. Je suis dans l'hémicycle, ceux d'en face - la gauche - disent il faut donner, il faut donner. Mais il y a un moment où il faut prendre conscience de ce que l'on donne, et qu'il est important de faire des économies. Cette réunion a été décidée avec Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Moi, j'ai décidé d'en faire une pour montrer qu'il n'y a pas à avoir honte du plan de relance, ni de l'étiquette UMP. »

> Une dette publique évaluée à 1 400 milliards d'euros, un déficit public de 104 milliards d'euros... Vous avez donné beaucoup de chiffres lors de cette séance. N'avez-vous pas peur que cela paraisse trop abstrait pour les auditeurs ?

> La « Voix du Nord » : Quel est le but de ce type de réunion

« Ces chiffres ne sont pas abstraits. Un milliard d'euros, c'est quoi ? C'est 90 piscines et 300 crèches, par exemple.

Ceci dit, les chiffres sont toujours aberrants. Et c'est moins joli qu'une poésie. Mais on vit dans les chiffres : si on ne les comprend pas, on a du mal à comprendre le monde dans lequel on vit. »
> Oui, mais le public présent est un public qui vous est acquis ? « C'est une réunion publique. Les gens qui ne sont pas intéressés, qu'ils ne viennent pas après donner des leçons. Moi, j'ai fait cette réunion pour dire que je suis fière de faire partie de cette majorité : nous sommes en passe de faire des économies. Et si (par le biais du plan de relance), nous parvenons à maintenir l'emploi, il y aura moins de chômage et plus de pouvoir d'achat. » •

 

M. Z.

> Chaque citoyen est invité à faire parvenir des suggestions d'économie à la députée. 

La Voix du Nord - Michèle ALLIOT-MARIE

La ministre de l'Intérieur s'est engagée, hier, à quelques « interventions » pour Maubeuge

mercredi 18.02.2009, 04:50 - La Voix du Nord

Au sortir de la rencontre avec la ministre de l'Intérieur, hier soir, Rémi Pauvros et Christine Marin nous ont confié leurs premiers sentiments.

 

Un point d'accord : le maire de Maubeuge, Rémi Pauvros, avoue penser «  très sincèrement que la ministre de l'Intérieur suit le dossier, que les choses soient claires ». Ce que le député de la 23e circonscription, Christine Marin, souligne aussi de son côté : «  Quand la ministre s'engage, elle s'engage vraiment. » C'est donc sur le contenu de l'entrevue avec Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, qui les a reçus ensemble, que les analyses varient. Le maire, juste avant de reprendre le train en gare du Nord, estime qu'«  il y a peu d'éléments nouveaux par rapport à notre précédente rencontre.  » Certes, reconnaît Rémi Pauvros, « nous avons pu dresser un état des lieux et un état financier des conséquences de la tornade et la ministre nous a assurés d'une intervention auprès de l'ANRU (Agence de rénovation urbaine, NDLR), des banques, de l'abondement de la dotation de solidarité urbaine et d'une nouvelle politique de la ville, la DDU (une nouvelle dotation développement urbain, NDLR).

 » De ces interventions pourraient donc découler de nouvelles lignes de crédits, éventuellement début mars, pour permettre à la Ville de Maubeuge de faire face à toutes les dépenses consécutives à la tornade et non remboursées par les assurances. Au total, Rémi Pauvros estime - et promet d'en donner bientôt les détails - l'enveloppe globale des dégâts «  à 40 M E, même à moi, cela paraît incroyable », ajoute-t-il. Il manquerait à la Ville 7 M E pour pouvoir faire face, ajoute l'élu sambrien. Christine Marin préfère, elle, revenir sur chaque dossier en détails. Ainsi par exemple la salle des fêtes de Sous-le-Bois ? «  La ministre a promis d'intervenir pour faire avoir un peu plus de l'ANRU et donc faire d'autant levier sur les autres subventions. Mais il manquera encore quand même. Elle l'a promis elle l'aidera sur ce dossier  », confirme la députée. Reste une remarque de Mme Alliot-Marie : «  Elle a proposé une chose : si la situation est si catastrophique que cela, le maire peut saisir la Chambre régionale des comptes qui constate les difficultés et donne une subvention d'équilibre. » Sur ce dernier point, la députée n'apporte qu'un commentaire : «  La balle est dans son camp.  » •

B. Fr. et M. C. H.

> Aujourd'hui, Ch. Marin est reçue par le ministre Falco pour évoquer les zones d'ombre internet en Sambre et dans le Bavaisis.

La Voix du Nord - ADSL Dans le Bavaisis

ADSL : une enveloppe pour le Bavaisis

vendredi 20.02.2009, 04:50 - La Voix du Nord

|  FINANCEMENT |

Mercredi après-midi, le secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire, Hubert Falco, a reçu le député de la 23e circonscription venue discuter de la couverture Internet en haut débit de sa circonscription.

 


De cette rencontre, Christine Marin est revenue avec quelques pistes. Et, surtout, une enveloppe de 100 000 E promise par le secrétaire d'État pour compléter les subsides de la Région afin de pouvoir espérer assurer la couverture en ADSL de tout le Bavaisis : un projet dont le coût total s'élève à quelque 600 000 E. Certes, précise l'attachée parlementaire de Mme Marin, cette couverture ne pourra cependant pas être assurée avant la fin de l'année 2010, mais cela ouvre tout de même des perspectives, notamment aux entreprises. Pour celles-ci, à Maubeuge, du côté de la Ruche et de l'Hôtel qui leur est dédié à la Petite-Savate, la question de l'accès au haut débit est aussi un problème : de l'entrevue dans le cabinet d'Hubert Falco, « une piste » est à l'étude. • B. FR.

Madame Christine MARIN tient à préciser que cette aide financière sera accordée sous réserve du dépôt du dossier de demande de subvention par son cabinet.

Le Parlement des Enfants

Le 13 juin, Abou Bakar Oger représentera la 23e circonscription à l'Assemblée nationale

samedi 21.02.2009, 04:52 - La Voix du Nord

Abou Bakar Oger a découvert sur la photo apportée par le député la place qu'il occupera : numéro 151, tout en haut de l'Hémicycle.

|  CITOYENNETÉ |

Le 13 juin, le Parlement des enfants se réunira à l'Assemblée nationale. 577 députés-juniors y voteront pour retenir une proposition de loi établie par des élèves de primaire. L'école La-Fontaine espère bien évidemment que la sienne sera retenue.

 

Avec une classe accueillant des enfants malentendants, impossible de passer à côté. À l'école La Fontaine, dans le quartier de l'Épinette, les élèves de CM 1-CM 2 d'Anne-Gaëlle Leconte ont planché sur un projet de loi portant sur « l'intégration des personnes atteintes de surdité ». Quatre articles pensés en classe, en collaboration aussi (dans le cadre du réseau d'éducation prioritaire) avec l'école Corneille et les élèves de M. Cavallaro.

Installer des panneaux d'affichage supplémentaires dans les gares ou les aéroports pour remplacer les annonces par haut-parleur équiper les hôtels et bâtiments publics d'alarmes lumineuses un volet concernant la prévention auprès des jeunes utilisateurs de MP3 et un dernier chapitre pour informer davantage la population sur la réalité du quotidien des malentendants : voilà, résumé, ce projet de loi. Que le député élu au sein de la classe, Abou Bakar Oger, espère bien pouvoir défendre à l'Assemblée nationale, le 13 juin, si le processus (lire ci-dessous) va à son terme.

C'est lui qui, jeudi après-midi, a reçu le (vrai) député de la circonscription, Christine Marin, venue évoquer sa fonction devant les 26 écoliers. Tout y était : le ton, la politesse, la précision.

Christine Marin s'est ensuite prêtée au jeu des questions-réponses pendant une grosse heure. Abou Bakar semblait, lui, déjà prêt à descendre vers le

Communiqué de presse - Visite Michèle ALLIOT-MARIE

Aujourd’hui, mercredi 24 décembre 2008, Madame Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur,  était en visite dans le Val de Sambre, dans les communes sinistrées par la tornade d’août dernier : Maubeuge, Neuf-Mesnil, Boussières-sur-Sambre et Hautmont. Je me réjouis de cette marque d’attention pour notre territoire de la part du gouvernement en cette veille de Noël.
 
J’ai tenu personnellement à ce que l’étape maubeugeoise soit consacrée à une réunion de travail sur les finances de la ville. En effet, celles-ci étaient déjà dans une situation difficile, mais les suites de la tornade ont encore accentué l’urgence de ce problème.  
 
En l’absence du maire de Maubeuge, c’est Madame Jacqueline Bard, première adjointe, qui a dressé un bilan des derniers mois, en tenant à remercier les services de l’Etat pour leur présence et leur efficacité dans l’épreuve. Le cœur du sujet a ensuite été abordé, à savoir l’accompagnement financier de la ville de Maubeuge sur la durée, en particulier au cours de l’année 2009.
 
Les différents points ont ainsi été présentés : l’éligibilité de la ville de Maubeuge au fonds de catastrophe naturelle, les 5 millions d’euros de dégâts non pris en charge par les assurances, la reconstruction paysagère, et le dossier ANRU. Une autre question a été présentée, qui n’avait pas encore été portée à la connaissance des services de la Préfecture : celle des emprunts toxiques de la ville, dont le montant s’élèverait à 25 millions d’euros, soit un tiers de la dette.
 
Michèle Alliot-Marie est revenue point par point sur les difficultés dont nous avons fait état.
 
Notamment, sur la question des emprunts toxiques, elle a demandé que cette part de la dette maubeugeoise soit étudiée dans le détail, afin d’établir entre les différents emprunts un ordre de dangerosité pour l’équilibre financier de la ville, et de permettre de cibler ce qui est à renégocier prioritairement. Le dossier sera transmis à Christine Lagarde, ministre de l’Economie.  
 
Michèle Alliot-Marie a également envisagé de compléter les financements de la DSU par les nouveaux fonds de la Dotation de Développement Urbain (DDU) pour 2009, afin d’abonder les capacités d’investissement de la ville.
 
J’ai attiré l’attention du ministre sur le fait qu’après la récente augmentation des impôts locaux, les foyers fiscaux de la commune étaient déjà très fortement sollicités, et que dans ce contexte l’aide de l’Etat était d’autant plus nécessaire afin de préserver l’attractivité de la ville et d’éviter que le contribuable maubeugeois ne soit encore d’avantage ponctionné à l’avenir.
 
J’ai demandé qu’une seconde réunion puisse avoir lieu dans quelques semaines à Paris au cabinet du ministre de l’Intérieur, le temps de monter les dossiers point par point. Nous aurons ainsi l’occasion de préciser la nature des aides que l’Etat va pouvoir apporter à la ville de Maubeuge, cette fois en présence du maire.
 
Christine Marin,
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